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  • Joëlle - JT Communication

Les tattoos, c’est de la communication !



Les tattoos laissent rarement indifférents. Qu’on les aime ou pas, quand l’interlocuteur a un tattoo (visible), on le remarque. On est alors tenté de le regarder, de deviner peut-être de quoi il s’agit, mais en même temps on le fait de préférence discrètement car on ne veut pas se montrer curieux et insistant. À côté de cela, et c’est d’autant plus vrai pour les non fans qui ne comprennent parfois pas qu’on puisse ainsi ‘se marquer à vie’, le tattoo peut même engendrer un léger malaise. Et certainement si le tatouage est dans le visage. C’est alors comme s’il y avait une « distorsion » lors de la réception du message (verbal ou non), un élément qui empêche de se concentrer sur autre chose que l’encre sous la peau…


Le tattoo s’affiche partout

Pourtant, le nombre de personnes qui affichent fièrement leur tattoo et l’utilisent par exemple comme bijou de corps est en constante augmentation. D’après le Service public fédéral de Santé publique, près de 500.000 Belges se feraient tatouer chaque année. De plus, contrairement à la vague des années ’70, le tattoo n’a plus ni âge ni classe sociale aujourd’hui. Dans nos contrées, il a longtemps eu mauvaise réputation. En effet, à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les prisonniers d’Occident se faisaient couvrir la peau d’encre pour raconter leur histoire, alors que le tatouage était interdit par l’Eglise depuis le Moyen Âge. Mais on en est bien loin… Puisque de nos jours, se faire tatouer est globalement devenu un acte commun qui gagne en popularité.


Le tattoo dans l’entreprise

Le tattoo est une manière de garder sur sa peau des moments ‘marquants’ de la vie. Le tattoo peut aussi être une façon d’affirmer ses origines, de se distinguer, d’affirmer une appartenance, d’avoir un porte-bonheur à portée de main (ou de corps ;-)). Ou alors c’est tout simplement une question d’esthétique… Mais que faire de toutes ces bonnes raisons par rapport à son employeur ? Ce qui me vient spontanément à l’esprit est déjà d’être sûr de son coup (et de son choix de dessin), d’y réfléchir mûrement et de choisir un endroit qui puisse être caché si cela s’avère nécessaire. Maintenant, à mon sens, tout dépend effectivement de l’activité exercée et du secteur, c’est assez logique.


Pour ma part, j’aime les tattoos et pourtant sans être indépendante, je suis certaine que je n’aurais pas osé franchir le cap ! J’y pensais depuis longtemps et pourtant c’est tout récent. Mais je tenais réellement à ce que le prénom de mes enfants soit sur ma peau… L’un comme l’autre trouve ça génial. À un point tel que samedi passé, j’étais au Bio Planet avec Cloé, et dans la file, une dame a entamé la conversation tout gentiment avec moi par rapport à l’alimentation bio en général. Lorsque Cloé, hyper enthousiaste, lui montra spontanément mon poignet avec son prénom, la réaction ‘Oui, pourquoi pas’ et le regard en dirent long sur le tabou que cela représente peut-être encore chez certains… Pourtant, mon tattoo ne fait pas de moi une moins bonne maman ou une moins bonne professionnelle... Et je pense que la dame s’en rendit compte car 5 minutes plus tard elle vint encore me parler sur le parking pour me recommander une ferme Bio à Dilbeek ;-)

Pourquoi quelque part ne pas utiliser cet outil de communication pour briser la glace ? Les possibilités ne manquent pas : « Est-ce que cela a fait mal, est-ce coûteux, où a-t-il été fait, comment cicatrise-t-on, combien de temps ne peut-on pas aller au soleil ?, etc. »


Faites-moi part de toutes vos impressions et à bientôt !


Amitiés, Joëlle

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